LE CHEVAL ARABE I2Ç
Ma mère attend tout l'argent qu'il m'apporte,
Pour abriter ses enfants si nombreux.
Séparons-nous ; mais, va, tu peux m'en croire, 65
Si quelque jour, devenu général,
Je te rencontre, ô vaillant animal !
Je te rachète au prix d'une victoire.
Mon bel arabe, adieu ! Sans toi, demain,
Ma noble mère irait tendre la main. 70