‹ Chansons choisiesChapitre 5 sur 155 · LE PRINTEBIPS ET L AUTOMNE · texte numérisé non relu

LE PRINTEBIPS ET L AUTOMNE

Admis enfin, aurai-je alors,

Pour tout espril, l'esprit de corps?

Il rend le bon sens, quoi qu'on dise.

Solidaire de la soUise ;

Mais, dans votre société,

L'espril de corps, c'est la gaîté.

Cet esprit-là règne sans tyrannie.

Non, non, ce n'est point comme à l'Académie,

Ce n'est point comme à l'Académie.

Ainsi, j'en juge à voire accueil, Ma chaise n'est point un fauteuil.

(}ue je vais chérir cet asile.

Où tant de fois le Vaudeville A renouvelé ses grelots.

Et sur la porte écrit ces mots :

Joie, amitié, malice el bonhomie!

?§ofl, non, ce n'est point comme à l'Académie,

Ce n'est point comme à l'Académie.

lie Priiiteiuiis et rAutoiiine.

Air:

Deux saisons règlent toutes choses, Pour qui sait vivre en s'amusant:

Au printemps nous devons des roses, A l'automne un jus bienfaisant.

Les jours croissent, le cœur s'éveille; On fait le vin quand ils sont courts.

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