LE PRINTEBIPS ET L AUTOMNE
Admis enfin, aurai-je alors,
Pour tout espril, l'esprit de corps?
Il rend le bon sens, quoi qu'on dise.
Solidaire de la soUise ;
Mais, dans votre société,
L'espril de corps, c'est la gaîté.
Cet esprit-là règne sans tyrannie.
Non, non, ce n'est point comme à l'Académie,
Ce n'est point comme à l'Académie.
Ainsi, j'en juge à voire accueil, Ma chaise n'est point un fauteuil.
(}ue je vais chérir cet asile.
Où tant de fois le Vaudeville A renouvelé ses grelots.
Et sur la porte écrit ces mots :
Joie, amitié, malice el bonhomie!
?§ofl, non, ce n'est point comme à l'Académie,
Ce n'est point comme à l'Académie.
lie Priiiteiuiis et rAutoiiine.
Air:
Deux saisons règlent toutes choses, Pour qui sait vivre en s'amusant:
Au printemps nous devons des roses, A l'automne un jus bienfaisant.
Les jours croissent, le cœur s'éveille; On fait le vin quand ils sont courts.