MADAME GRÉGOIRE
Jir: C'«st ie gros TboBM.
C'était de mon temps Que lirillaît madame Grégoire.
Pallais , à yingt-ans y Dans son cabaret rire et boire; Elle attirait les gens Par des airs engageans.
Pins d'anbmn à large poitrine ÂTÛt lÀ crédit snr sa mine.
Ah ! comme on entrait Boire i son cabaret !
D^un certain époux , Bien qu'elle pleur&t la mémoite ,
Personne d« nous N'arait connu défunt Grégoire j Mais à le remplace Qui n'eût touIu penser !
Heureux Pécot où la commère Apportait sa pinte et son Terre!
Ah ! comme on entrait Boire à son cabaret !
Je crois voir encor Son gros rire aller jusqu'aux larmes.
Et sous sa croix d'or L'ampleur de 9&ê pudiques charmes.
Tous cédex tout : il vent avoir encore Le coia de rAmitié*
L^Hymen arrive : oK ! combien on le fêle ! )
L^Àmitiè seule apprête ses atours.
Mais dans les soins quMl vient nous mettre en têtci
Il nous renferme pour toujours.
Ce dieu , cliez lui, calculant à toute heure , Y laisse enfin Plntérèt prendre pied , Et trop souvent lui donne pour demeure Le coin de l'Amitié.
Auprès de toi nous ne craignons , ma chère y
Ni rintérôt , ni les folles erreurs }
Mais , aujourd'hui , que VHymen et son frère
Inspirent de crainte à nos cœurs !
Dans plus d'un coin, où de fleurs ils se parent, Four ton bonheur qu'ils régnent de moitié ; Mais que jamais, jamais ils ne s'emparent Du coin de l'Amitié.
L'AG£ TOTUR,
ou