LE BON FRANÇAIS
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CHAirSOH CHAHTEB DEYAKT DES AIDBB-DE- CAMP DE L^EHPEREUB ALBXAKDBB.
Jlr .* J'ons UQ curé patriote.
Paime qu^un Rosse soit Rnsse Et qu^un Anglais soit Anglais.
SiPon est Prussien en Prusse , En France soyons Français.
liOrsqu^ici nos cœurs émus Comptent des Français de plus * ,
Mes amis , mes amis ,
Soyons de notre pays y
Oui) soyons de notre pays.
Charles - Quint portait enTÎe À ce roi plein de valeui- **, Qui. s'écriait à Payie :
Tout est perdu fors l'honneur I Consolons par ce ipot-là
* Il est nécessaire derappeler que M. le comte d' Artois arait dit i u II n'y a rien de changé en France { il n'y a qu'ua Français de pins, n
•* François premier.
Ceux que le nomlnre accabla.
Mes amis, mes amis, Soyons de notre pays , Oui , soyons de notre pays.
Lonis y dit-on , fat sensible * , Aux malbeurs de ces gnenriers Dont rhÎTer le plus terrible A seul flétri les lauriers.
Près des lis qu'ils soutiendront , Ces lanriers rererdiront.
Mes amis , mes amis , Soyons de notre pays , Oui j soyoDS de notre pays.
Encbaînè par la souffrance, Un roi fatal aux Anglais ** A jadis sauTé la France Sans sortir de son palais.
On sait , quand il le faudra , Sur qui Louis s'appuîra ***, Mes amis, mes amis ,
*Les |oamanx du temps racontèrent qoe, nir une lettre du rot , l'empereur Alexandre iTalt promis de renvoyer en France tous les prisonniers faits sur nous dans la malheureuse campagne de Russie.
*« Charles Y, dit le Sage.
*** Le roi avait dit à Saint-Oiien , aux marécbanx Masséna, Mortier, Lefèvre , Ney, etc., qu'il s*sppnierait sur eux.
Nous avons laissé , sans mot dire , Aboyer tous les gens pressés.
Puisque le tyran est à bas, Laissez-nous prendre nos ébats.
Quand sur son règne on prend des notes , Grâce pour quelques chiens félons !
Tel qui long-temps lécba ses bottes, Lui mord aujourd'hui les talons.
Puisque le tyran est à bas, Laissez-nous prendre nos ébats.
En attrapant mieux que des puces , On a TU carlins et bassets Caresser Allemands et Russes Couverts encor du sang français.
Puisque le tyran est à bas , Laissez-noi^s prendre nos ébats.
Qu'importe que, sûr d'un gros lucre, L'Anglais dise avoir triomphé ', On nous rend le morceau de sucre, Les chats reprennent leur café.
Puisque le tyran est à bas , Laissez-nous prendre nos ébats.
Quand nos dames reprennent vite.
Les barbes et le caraco ,
Quand on refait de Vcêm. bénite , RemetteK-»nous ïn statu quo.
Puisque le tjran est à bas.
Laissez-nous prendre nos ébats.
Nona promettons y pour cette ^âoe , Tous . bors quelipies barbets Honteux, De sauter pour les gens en place , De courir sur les malbeurenx.
Puisque le tyran est à bas , ) , .
Laissez-nous prendre nos ébats. >