XX
le» I mélearjou» toajQors qndfiM» Initt de Mtûtt rel^tifi ans circoat tancw ?
cou.i.
Que ne me demandex-TOOt plutôt pour^ qaoije fais des rauderillef ?LackanM)A ettet- «eBtiellc»Beiit du parti de Poppositioa. D'ail- Idira, en firoadaat «{aelqaet abas qoi n'ta aeront pas moiaa éteiaela, en ridiculisant qneJqoea personnages à qm Von ponrrait sou-
fcniter de m*étrt que ridicules , ai-je insulté
j^— »^ à ce qui a droit au respect de tous ?
Le re^peei pour le souTeraiu paraît-il se
coûter»
XiSoiiisava.
Maie y les ministres , monsieur , les ministres ! Siy à Naples , Ton peut sans danger offenser la Dirinité , il n'j fait pas bon pour ceux qui parlent mal de saint Janyier.
couti.
Je 1» conçois : à Naples, saint JasTisr pasee ponr fmixe des miracles.
XJi CBXSBOa.
Tons J •exiex aussi incrédule qu'à Paris ?
coxxi.
Dites «assi clairroyanl.
JJH cmsxDB. Tant pi» ponr tous , monsieur. Au fait, de
quoi te mêlent les faiteurs de oliaiif ont? Tons en pouyez contenir «yec moinf de peine ^'mi autre ; les chansonniers sont en littérature ce que les ménétriers sont en musique, couji.
Je Tai dit cent fois ayant tous. Mais eon- ▼cnez , à Totre tour , qu^il en est quelques-uns qui ne jouent pas du riolon pour tout le monde. Plusieurs ne seraient pas indignes de faire partie de la musique dont le grand Gondé se serrail pour ouvrir la tranchée * , et tons deyiennent utiles lorsqu^il s^agit de faire célébrer au peuple des triomphes dont sans eux, fort souTcnt , il ne sentirait que le poids.
UB CBXSBVR.
Je n^ai point oublié la jolie chanson du Port-Mahon. Monsieur Collé , ce n'est pas à TOUS qu'on reprochera Vanglomanie. Mais cela ne suffit pas. Pourquoi , par exemple , TOUS être fait Papôtre de certaines idées , de certains principes d'indépendance qu'il tau* drait mieux combattre ?
coixi.
J'entends de quelles idées tous Toulez parler. Combattre ces idées j monsieur ! il n'y
* Le grand Coudé ouvrit la tranchée devant Lérida au son dès violons et des hautbois.
Hvij mait p« pluB de mérite à cela qu'à faire en l^tt des épigrammes contre les capacint. fletroQTex-Tow pas même que la plupart de ceox qui attaquent ces idées , qui peut^tre an fond sont les rôtres , ressemblent à des »Tengle» qui voudraient casser les rérer-
Li csssjran.
Je wi» de votre atis , si tous Toules dire qu'ils frappent à côté. Mais rerenons à tos cluMoni. Tout le monde rend justice à la lojMtéde votre caractère, à la régularité <leTo> mœars, et je pense qu'il sera aisé de TOUS conTaincre du tort que tous feraient ^^^'im gaillardises que je tous engage à ttirediaparaîtxe deroire recueiL
coi.i.i.
C'ttt parce que je ne crains point qu'on <^>iùae mes mœurs que je me suis permis de peindre celles du temps atec une exacUtidequi participe de leur licence *.
LB cnisBini.
^oitabieanx choqueront les regards des
8^ rigides.
'Pluîenrs de ces raisonuemens se retrouTent "'BiDne notice piquante et spirituelle, placée ^B lête du recueil complet des chansons de ^«e, publié par M. Anger, censeur et roem- "«<le l'Académie française.
La ckatteté porte va bandeau.
LB CBHSKVR.
EUe n'est pas sourde , et le ton libre de plusieurs de vos cbansons peut augmenter la corruption dont tous faites la satire.
COLZ.]ft.
Quoi ! comme Ta dit le bon La Fontaine ,
Les mères, les maris méprendront aux «baveux Pour dix ou dousc coules bleus 1 Voyei un peu la belle affaire I
Ce que je n'ai pas fait, mon livre irait le faire !
ui cursavn.
L'autorité d*un grand bomme est déplacée ici. Il ne s'agit que de bagatelles que tous pouvea sacrifier sans regret.
COXiLi.
En ayea-TOUs de les connaître ?
Je ne dis pas cela.
COLUL
En êtes - TOUS moins censeur , et très-cen-
snr?
Je TOUS en fais juge.
OOÊJLÈ,
^lùea ! aprèt «roir In ou ehanté en mcrct mes couplets les pins grayelenx , les pndet n'en «nront pas pins de charité , et le« bigots pas pins de tolérance. Lcisset à ^ geas-U le soin de me mettre à Vindes. «TOUS lenr ôlet le plaisir de crier de temps *tatre, OD finira par croire à la réalité de wnn Tertus. Mes chansons peuTent fournir Doe occasion de sayair à quoi sVn tenir sur le compte de ces messieurs et de ces da- ■«. C'est un senrioe qu'elles rendront aux ^ Téritablenient sages , qui , tonjonrs inaugcDs , pardonnent des écarts à la gaieté , <t permettent à PinBOceoce de sourire.
xs cxnsBirn.
Hois de mon ealMiMt je pourrais trouTer *M Misons bonnes : ici, elles ne sont qne "P^^wu». Je TOUS répète donc qu'il est im- ^^*>iUe qne j'autorise l'impression des cbam- '^ qne Tons défende» si bien.
COZXi^.
^ ee cas , je prmds mon parti. Je les ^ imprimer em BolUmde sens le titre de
Ul CXnSEVB.
'f Tons en retiens un exemplaire. '
Vous mériterin (pie je vous les dédiasse.