LA RÊVERIE
Ail : La signora matadê.
Loin d’une Iris volage Qu’un seigneur m’enlevait,
Au printemps sous l’ombrage ,
Un jour mon coeur rêvait.
Privé d’une ioGdèle,
Il rêvait qu’une autre belle Volait à mon secours.
Venex, veiies, veuea, mes amours! (bit.]
Cette belle était tendre ,
Tendre et Gère à la fois.
Il me semblait l'entendre Soupirer dans les bois.
C’était une princesse Qui respirait la tendresse Loin de l’éclat des cours.
Venez, venez, venez, mes amours I
Je l’entendais se plaindre
Da poi^ de la grandeur.
Ceuant de me contraindre p Je lui peina mon ardear.
Uea yeux reraent des larme# »
Ravis de voir tant de cbarmea * * Sous de ai beaux atours.
Veiies, venea, retiex, mes amours)
Telle était la merveille Dioot je flattais mes sens P Quand soudain mon oreille S'ouvre aux plus doux acceutv Si c'est vousp ma princesse p Des roses de la tendresse Venez semer mes jours.
Venez p venez p venez, mes amours)
Biais uon : c'est la coquette Du village voisin ,
Qui m'offre une conquête Eu corset de basin.
Grandeurs, je vous oublie 1 Cotte fille est si jolie I
Ses jupons sont si courts I Venez, venez, venez, mes amours)