‹ Chansons de BérangerChapitre 113 sur 307 · LA RÊVERIE · texte numérisé non relu

LA RÊVERIE

Ail : La signora matadê.

Loin d’une Iris volage Qu’un seigneur m’enlevait,

Au printemps sous l’ombrage ,

Un jour mon coeur rêvait.

Privé d’une ioGdèle,

Il rêvait qu’une autre belle Volait à mon secours.

Venex, veiies, veuea, mes amours! (bit.]

Cette belle était tendre ,

Tendre et Gère à la fois.

Il me semblait l'entendre Soupirer dans les bois.

C’était une princesse Qui respirait la tendresse Loin de l’éclat des cours.

Venez, venez, venez, mes amours I

Je l’entendais se plaindre

Da poi^ de la grandeur.

Ceuant de me contraindre p Je lui peina mon ardear.

Uea yeux reraent des larme# »

Ravis de voir tant de cbarmea * * Sous de ai beaux atours.

Veiies, venea, retiex, mes amours)

Telle était la merveille Dioot je flattais mes sens P Quand soudain mon oreille S'ouvre aux plus doux acceutv Si c'est vousp ma princesse p Des roses de la tendresse Venez semer mes jours.

Venez p venez p venez, mes amours)

Biais uon : c'est la coquette Du village voisin ,

Qui m'offre une conquête Eu corset de basin.

Grandeurs, je vous oublie 1 Cotte fille est si jolie I

Ses jupons sont si courts I Venez, venez, venez, mes amours)

Page 1