‹ Chansons de BérangerChapitre 132 sur 307 · ROSETTE · texte numérisé non relu

ROSETTE

Ata nouveau de M. de Beaupîan .

Sans respect pour votre printemps , Quoil vous me parlez de tendresse , Quand sous le poids de quarante ans

Je Toit luocoinber ma jeitnen»!

Je n'euf) ke«oiii pour m'eitOammer.

Jadis que d'uuc humble griselte.

Ab ! que ne puis-je tous aimer Comme autrefois j'aimais Rosette I

Votre équipage , tous les jours ,

Vous montre en parure brillante Rosette , sous de frais atours »

Courait à pied , lectte et riante.

Partout ses yeux pour m’alarmer Profoquaient l’œillade indiscrète.

Ah! etc.'

Dans le satin de ce boudoir.

Vous souriez à mille glaces.

Rosette n’avait qu’un miroir :

Je le croyais celui des Grâces.

Point de rideaux pour s’enfermer; L'aurore 'égaytiit sa eoucltelte.

Ab 1 etc.

Votre esprit, qui brille éclairé, Inspirerait plus d’une lyre.

Sans honte je vous l’aroûrai ,

Rosette à peine savait lire.

Ne pouvait-elle s’exprimer,

L’Amour lui servait d’interprète.

Ah l 'etc..

Elle avait moins d’attraits que vous; Même elle avait un cœur moins tendre ; Oui , ses^eux se touruaieut moins do('^

Ven l’amant, heureui de l’entendre.

Mai» elle avait, pour me charmer Ma jeunesse que je regrette.

Ah ! que ne puis*je tous aimer Comme autrefois j’aimais Rosette !

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