‹ Chansons de BérangerChapitre 146 sur 307 · LE TREMBLEUR · texte numérisé non relu

LE TREMBLEUR

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TIOH8 DB 1820.

Aia : Je vais bientôt quitter Vempire*

Dupont, que vicnt*on de m’apprendre?

Quoi! l'on tourmente vos amisl J'ai des précautions à prendre :

Vous le saves, je suis commis, [hit.)

Dès qu’nne amitié m'embarrasse ,

Soudain les nœuds en sont rompus.

Rien mieux que vous je sais ganler ma place.

Mou cher Dupont, je ne vous connais plus. Dupont , Dupont , je ue vous connais plus.

Du peuple obtcnex le suITrage:

Moi, du pouvoir je crains les coups.

Eu vain la France rend hommage

A la vertu qui brille en vous:

A peine j’ose tous promettre De TOUS rendre encor vos saluts :

Votre vertu pourrait me Gompronieltre.

Mon cher Dupont, etc.

Chez nous le courage importune ,

Et votre sage et noble voix A fait trembler à la tribune Ceux qui méconnaissent nos droits.

De vos discours on tient registre; Peut-être aussi les ai*je lus.

Mais les talents ne font pas un ministre. Mon cher Dupont, etc.

Héritier de la gloire antique ,

Admiré de tous les Français,

Le front ceint du rameau civique.

Sous le chaume vivez en paix.

A votre renom j'ai beau croire.

Je pense comme nos ventrus :

On ne vit pas de pain sec et de gloire.

Mon cher Dupont, etc.

Oui , je vous fuis sans autre forme , Vous que longtemps mon cœur aima.

Je ne veux pas qu’on me réforme , Comme Pasquier vous réforma.

Adieu donc, honneur de la France, Du préfet je crains les argus.

Avec Lizot je ferai connaissance.

Mon cher Dupont, je ne vous connais plus. Dupont, Dupont, je ne vous connais plus.

MA COMTEMPORAINE.

COCPLBT ÉCRIT SÜR L’aLBCU D8 MADiHB H**'.

Air : Ma belle eut la belle 4e» belle'».

Vous TOUS Tantfz d'etoir mon âge :

Saches que l’Amour n'en croit rien.

Jadis les Parques out» je gage ,

Mélé votre ûl et le mien.

Au hasard alors ces matrones Faisant deux lois de notre temps ,

J’eus les hivers et les automnes ,

Vous les étés et les printemps.

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