LÀ JEUNE MUSE
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Ail : Oà ê*en vont c$$ gai$ borgers ?
Pour les vers, quoi I tous quittes Les plaisirs de Totre âge I ' Ma muse , que tous flattes ,
Aux Amours rend hommage. .
Ce sont aussi des enfants A la Toix séduisante :
Mais, hélas 1 tous n’aTcs que douse ans.
Et moi j'en ai quarante 1
Pourquoi parler de lauriers ?
De pleurs on les arrose.
Ce n*est point aux chansonniers Que la gloire en fmpose.
La fleur, orgueil dû printemps fiat le prix qui nous tente.
Mail , héiail voui n*ares que doute ani, Et moi j*en ai quarante !
m Jeune oiaeaii , prenet l’essor | .
Égajet le bocage.
Par des chants plus doux encor Brilles dans un autre âge.
De les inspirer je sens
Combien l'espoir m'eiiobante.
Hais Jiélas! tous n’afez'que doute ans.
Et moi j’eu ai quarante !
De me couronner de fleurs.
Oui , TOUS perdrez’l’eiiTie.
Sous des dehors plus flatteurs Vous Terres le génie.
Puissies'Tous pour mon encens Être alors indulgente!
Mais i peine tous aurez TÎngt ans Que j’en aurai cinquante.
— X »e»s»e osa I a os ■■s»s»s»e w s i