JANVIER
Air xGaiî gail mariona noui.
Gai ! gai ! serrons nos rangs ,
Espérance De la France;
Gai! pail serrons nos rangs;
En avant, Gaulois et Francs !
D'AUila suivant la voix ,
Le barbare Qn'elle égare,
Vient une seconde fois
Périr dans les champs gaulois.
Gai 1 gai I etc.
Renonçant à ses marais ,
Le Cosaque Qui bivouaque.
Croit, sur la foi des Anglais,
Se loger dans nos palais.
Gail gai! etc.
Le Russe, toujours tremblant Sous la neige Qui Passiége,
Las de pain noir cl de gland.
Veut manger notre pain blanc.
Gail gai! etc.
Ces vins que nous amassons Pour les boire A la victoire.
Seraient bus par des Saxons!
Plus de vins, plus de chansons !
Gail gai I etc.
Pour des Calnioukr durs et laids Nos ttlles
Sont trop gentilles, '
Nos femmes nul trop d'attraits. '
Ail I que leurs lils soient FrançaisI Gai J gai ! etc.
Nobles Francs et bons Gaulois,
La paix si chère I
A la terre,
Dans peu viendra sous vos toits Vous payer de tant d’exploits.
Gai I gai ! serrons nos rangs,
Espérance De la France I
Gail gail serrons nos rangs*
En avant, Gaulois et FraiicsI
s»soe»e»s»e #ea a»»»e»eiS'»a»ao#eiseias Sie#Bite»e»e#»«
FRÉTILLOiN.
Aia : Ma eommhre , quand je dame.
Francs amis des bonnes lillcs.
Vous connaisses Frétillon;
Ses charmes aux plus gentilles
Qiioil ces nionumens ebéris.
Histoire
De notre gloire.
S’écrouleraient en débris!
Quoi I les Prussiens à Parisl Gai I gai ! etc.
Ont fait baÎBScr pavillon.
Ma Frétillon , {bU.)
Cette âlle Qui frétille t
N'a pourtant qu'un cotillon.
Deux fois elle eut équipage ^ Dentelles et diamanSy El, deux fois, mît tout en gage Pour quelques fripons d'amans.
Ha Frétillon ,
Cette fille Qui frétille,
Reste avec un cotillon.
Point de dame qui la vaille ;
Cet hiver , dans son taudis ,
Couché presque sur la paille.
Mes sens étaient engourdis;
Ma Frétillon ,
Cette fille Qui frétille,
Mit sur moi son cotillon.
Mais que vient»on d« m'apprendre?
Quoi I le peu qui lui restait, Frétillon a pu le vendre Pour un fat qui la battait!
Ma FréUllou,
Cette fille Qui frétille ,
A vendu son cotillon.
En chemise, à l« croisée,
Il lui faut tendre ses lacs.
A travers la toile usée, ^
Amour lorgne ses appas. ,
Ma FrétiUon ,
Cette 011e ,
Qui frétille, ,
Est si bien sans cotillon 1
Seigneurs, banquiers et notaires,
La feront encor briller;
Puis encor des mousquetaires Viendront la déshabiller.
Ma Prétiilon,
Cette Allé
Qui frétille , <
Mourra sans un cotillon. i