‹ Chansons de BérangerChapitre 91 sur 307 · MON AME · texte numérisé non relu

MON AME

Aia dtt Sejftkn et des Amatone$,

Cest à table, quand je mlenivre De galtè, de rin et d'amonr.

Qu’incertain du temps qui va suiTre ,

J’aime à pr^Toir mon dernier jour, (fris.)

Il semble alors que mou âme me quitte.

Adieu ! lui dis-je, à oe banquet joyeux.

Abl sans regret, mon âme, pattes rite: \

Bu souriant remontes dans les cieux, J Remontes, remontes dans les cieux. (frie.)

Voai prendrez la forme d'un ange;

De l’aSr roua parcourrez lea champs.

Votre joie, enfin sans mélange.

Vous dictera les plus doux chants.

L'aimable paix, que la terre a proscrite, Ceindra de fleura rotre front radieux.

Ah 1 sans regret, etc.

Vous arez vu tomber la gloire ‘

D'un Dion trop insulté.

Qui prit l'autel de la Victoire Pour l'autel de la. Liberté.

Vingt nations ont poussé de Thersite Jusqu'en nos murs le char injurieux.

Ab 1 sans regret , etc.

Cherchez.au-dcssus des orages Tant de Français morts à propos,

Qui , se dérobant aux outragea ,

Ont au ciel porté leurs drapeaux.

Pour conjurer la foudre qu'on irrite, Onissez.rous à tous ces dembdieux. ,

Ab ! sans regret, etc.

La Liberté, riergo féconde,

Régne aux eieux qui vous sont ouverts. - L'amour seul m'aidait en ce monde A iratnerde pénibles fers.

Mais, dés demain, je crains qu'il ne m'évite; Pauvre captif, demain je serai vieux.

Ab J sans regret, etc.

N’attendez plus, partez, mon âme.

Doux rajon de Pastre éternel I llaia pBMCs des bras d*une femme Au sein d*un Dieu tout paternel.

I/aï pétillé à défaut d’eau bénite :

De Trais amis Tiennent fermer mes yeux Abl sans re(^ret| mon âme, partez rite :

En souriant remontez dans les deux.

Remontez, remontez dans les cieux.

»s<aise<e<»te<s— e#e>s<'e#e#— e^e#s^e#e«^

Page 1