MON PETIT COIN
Al a du vaudtvilU de la petite Gounrnante,
Non , le monde ne peut nie plaire :
Dana mon coin retournoii» rêver.
Mes amia, de votre galère ün forçat vient de ae aauver.
Dana le dèacrt que je me trace ,
Je fuis, libre comme un Bédouin.
Mea amia, iaiasez-moi, de grâce, Laiasez-moi'dana mon petit coin.
Là, du pouvoir bravant lea armea,
Je pèse et nos fera et nos droits.
Sur ica peuples versant des larmes ,
Je juge et condamne les rois.
Je prophétise avec audace ;
L’avenir me sourit de loin.
Mes amis , etc.
Là , j’ai la baguette des fées;
A faire le bien je me plais.
J’élève de nobles trophées:
Je transporte au loin des palais.
Sur le trône ceux que je pla.ee D’être aimés sentent le besoin.
Mes amis , etc.
C’est là que mon âme a des ailes:
JeTole, et, joyeux séraphin,
Je Tois aux flammes éternelles Nos rois précipités sans fin.
Un seul échappe de leur race;
De sa gloire je suis témoin.
Mes amis, etc.
Je forme ainsi pour ma patrie Des Tœux que le ciel entend bien. '
Respectes donc ma réTcrie ;
Votre monde ne me vaut rien.
De mes jours filés au Parnasse Daignent les Muses prendre soin I Bies amis, laissez-moi, de grâce,
La'isses-moi dans mon petit coin.
ae»oas»g—>p as— seasasasasa