‹ Chansons de Gaultier Garguille [pseud]Chapitre 104 sur 137 · Var. : Cela s'entend · texte numérisé non relu

Var. : Cela s'entend

). C'étoit Tair à la mode depuis i6oé. Il servoit pour une danse réglée par le fameux Dupont (Voy. les Caquets dt l'accouchée, p. (9, et les Variétés historiques et littéraires , t. ), p. 266-267, note). On le connoitet on le chante encore, c'est Tair Dupont mon ami. Philidor l'a donné au commencement du premier volume de son Recueil de ballets, dont le manuscrit existe à la Bibliothèque du Conservatoire; il se trouve parmi les airs notés du Chansonnier Maurepas, t. I , p. 2 3 3 , et dans la dernière édition de la Clé du caveau, n* 1^0. Je ne sais par exemple sur quoi se fonde M. Capelle quand il dit, p. 261, que cet air est de Gillin, ^ui ne vivoit qu'un siècle après. Dupont et la Guimbarde devinèrent fameux de compagnie. 11 parut , en 1620, un petit livret sous ce titre : Les Amours du fidèle Du Pond et de la con* stante Guimbarde, oh sont représentez les infortunes et traverses qu'ils ont eux jusqu'au jour de leur heureux mariage^ à Paris, 1620, in>8. En 1657, Loret nous montre, dans sa feuille du 24 février, les passagers du coche de Montereau, dont

Les uns , d'humeur assez gaillarde , Chantoient Dupont et la Guimbarde.

Détachez luy son lacet, Vous la verrez plus gaillarde.

Branlons , c'est trop cajoler , Bran qui ne voudra bransler.

J'ayme une grosse nourrice , ' Vous ne sçavez pas pourquoy ?

C'est qu'aussi tost qu'elle boit , Tout aussi tost elle pisse.

Branlons , c'est trop cajoler ^ Bran qui ne voudra bransler.

Dites-moy , dame Francine , Vous monstrez tous vos genoux.

Sus, garçons, resveillons nous, Que cnacun baise la sienne.

Branlons , c'est trop cajoler, Bran qui ne voudra bransler.

Le bas d'une vieille asnesse Que je montois l'autre jour En allant faire l'amoiir M'a tout escorché la fesse.

Branlons, c'est trop cajoler.

Bran qui ne voudra bransler.

LVIIP

Comme je suis au désespoir !

Mon mary ne me veut plus voir ; Il dit tousjours : Fi de l'amour f

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