Ne m'amenez m Gautier ni Guillkame» , litron* dans
AU THEATRE AVANT léâo.. lok
Il s'étDÎt déjà tconvié des foxeiu» dont le camiqae état civil s'étoit de même grossi de deux surnoms : ainsi, Jehan de PEspme, déjà cité plus bas, et qui, non content de se faire appeler Jenan du Pont-Alais , à cause de Pendroit des Halles où il faisoit sa montre, s'étoit. encore adjugé le sobriquet de Songe-creux », sous lequel il se pourroit même qu'il: eût écrit les célèbres Contredits, longtemps attribués à Gringore. Le titre de Prmce des sots ou, d'Archi-sot ^ n'avoit pas non pliis sja£6, cenlans plus tard, à Nicolas Joubert;, il avoit enjolivé sa renommée burlesque d'un sobriquet,, cdui d^En^ouleMcnt, héréditaire sur les. tréteaux depui$> pliçneurs générations djt fols et de saîz K
Le comédien. Uency Legrand, lorsqu'D se baprtisa Turlupin pour jouer oans la farce, comme il s.'étoit fait appeler Bilkville pour jouer le grand emploi, s^'étoit aussi adjuge un. nom depuis longr temps, consacré par les proverbes moxjueurs. A l'^oque de ELoger de Collerye, on parloit d^àdes ennustsde TureliUon 4 x»u. de Tmamn s, «: malheureux, de nature. » Le. type. soujfreUux^ finit nac s'ég&yec en passant au tkéàtne. De pauvEe diable, il devint valet. C'est ce qu'il était
le Moyen de parvenir. Comme type joyeux, l'mi vsHoit l^USv
!.. Œtmes deiDes P«ne«„ÉditL.Xaoittr, L 2, p. 134, note.
T. Variétés hist. etlîttit., t. 7, p. 37, ett. 8, p. 81 , note.
3. A. de Montaiglon^ Anciennes poésies franc., Bibiioth. elzev., t. i,p. II.
, 4. Œuvres de Roger de Collerye, édit. Ch. d*Héricauh, p. 230.
f. A. deMontaigkm, Anciennes- poéHes , t. 2:, p. 272.
6. C'est répithète originelle qtfil porte et qûMI mérite dans une pièse de nos^ Variétés histor: et Itttér,, t. 6, p. 5 1.
bnrvdtj La Fi^cs et la CiuNSaK.
Mârot, dans aon éjfntaf^ diL fticosur Jehas Secre S nous fait de lui an poortsaît tout «n- {miné :
Or br^, qutmd H' ertiroii en salk' Avec une chemise sale.
Le front, la joue et la narine Toute couverte de farine , Et coiffé d^un begftin' d'anfam^ Et d'un, hanà bonnet triamphaat^ Garni de plumes. dtckaponSy.
Avec toutoâcL, jf réponds.
Qu'en vw/ianL sa. giwe rdaise On n'eîoit.pai moioi gai ni aise Qulon est aux Champs-ElySiens.
JSans k troupedontinouS'esqinssons l^taire;.
GrashGuillaame étoit le seul qai:*se UancfaÉt encose le viMge. Les autres, Tuchipn et Gasotier CtorguiUe^. partaient te masque'p lui , ne! se; secveît^^ir dv'lani est la. boalfooneiâe, la farine ^. [Céantle Fariné^ dit Taiieniant K iiind tpie sesr DDiiipèffes, il ne sfétoit pas oontentér dAns ient'Surovsmi, ii: en avoit acsolé: deoK k son mas de* iRribert (Suérin; et il ne hri en falloit pas nmias^ car de même' qusr les autres 3 tencnt deux emplois différens, voire fort opposés. Quand il jouûit dans le sérieux, il se fàiaoït appeler La Fu»F 4 , et dans le comique, Grûs^uillaume^ se [baptisant ainsi' d'unnonTjqui'aviDittoajours figuré isiir:lle calendrier de la ferce î.
I. Marot, Épigr.^ liv. 6, épigr. 8, et Montaîglbo,. i47i^ dennes poésies firançoises , t. 2, p. 285-2*^. 2» Vûj. plus loin, p. 218-219, noite.
}. Éflit. in-iî, t. 10, p*. 41. Voy. aussi plus Haut, p. 208.