‹ Chansons de P.J. de Béranger, anciennes et posthumes.-Chapitre 327 sur 340 · AIR · texte numérisé non relu

AIR

Le petit oiseau sur la branche Laisse mourir son chant d'amour; Et raidi voit le lis qui penche S'alanguir sous les feux du jour.

Le petit oiseau sur la branche Laisse mourir son chant d'anuuir.

YIII.

Comme elle dort, la jeune fille, Sur les coussins de ce boudoir I Elle a mis bas coiffe et mantille ; Près d'elle en vain lirille un miroir. Comme elle dort, la jeune fille, Sur les coussins de ce boudoir!

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