‹ Chansons de P.J. de Béranger, anciennes et posthumes.-Chapitre 42 sur 340 · LA DOUBLE CHASSE · texte numérisé non relu

LA DOUBLE CHASSE

AlK : Tuuluii, tuiilaiue, tuiiloli.

Allons, chasseur, vite on (•anipagiic; Du cor n'eutends-tu pas lo son?

Tonton, tonton, tonlaine, tonluu.

Pars, et (ju'auiirt^s de ta eonipagnc L'Ainour ciiasse dans ta maison.

Tonton, tontaine, tonton.

Avec nombreuse compagnie, Chasseur, tu parcours le canton.

Tontiui, tonton, tontaine, tonton.

Auprès de ta fennue jolie, Combien de braconniers voit-on!

Tonton, tontaine, tonton.

CHANSONS DE DERANGER

Du cerl' [irèt à Ibrccr l'eiiceiiite, Chasseur, tu lais le fanforon.

Tonton, tonton, tontaine, tonton.

Auprès de ta femme, sans crainte, Se glisse un chasseur franc luron.

Tonton, tontaine, tonton.

Chasseur, un seul coup de ton arme Met bas le cerf sur le gazon.

Tonton, tonton, tontaine, toulun.

L'amant, pour ta moitié qu'il charuie, Use de la poudre à foison.

Tonton, tontaine, tonton.

Chasseur, par ta meute surprise, Lu bète pleure ; on lui répond :

Tonton, tonton, tontaine, tonton.

Ta femme, aux abois déjà mise, Sourit aux cH'orfs du fripon.

Tonton, tontaine, tonton.

Chasseur, tu rapportes la bête , Et de ton cor enfles le son.

Tonton, tonton, tontaine, tonton.

L'amant quitte alors sa conquête.

Et le cerf entre à la maison.

Tonton, tontaine, tonton.

CHANSONS DE BERANGER

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