‹ Chansons du XVe si¿ecleChapitre 5 sur 104 · XV · texte numérisé non relu

XV

l'a^c 2«), V. •;, Uanfvc, /. tliiuJv.,, c/ aj. a la note .j . M. fJonnardoi, ilans son excellent glossaire de la Guerre de Met j en i324 (Paris, Didot, iSjS), rapproche avec beaucoup de vraisemblance ce mot du lorrain d(mlU\ au sens de • cage », ancien' * dolle.

(Vest peut-être cette forme qu'il Taut '■ pour

rimer avec pabiolle.

— 32, V. 17, bergère, /. bergère

— 129, note. Sur l'expression rou^c ^ucu.\\dymw/. (ju'ell.-

se retrouve dans le Jarf^on de Villon (éd. Jannet, Bail. IV, V. 4), ce qui rend encore plus vraisemblable le rapprochement de gayeux et de gueux.

Un accident singulier a fait omettre à l'impression toute la seconde partie de la ch. cix. Ces quatre strophes ne se trouvent pas dans les manuscrits autres que A et sont certainement ajoutées. Les voici :

Je l'ay escoutay mainte nuyt, M'amye estant avecques moy, Et y prenoyc moult grant déduit; Sy faisoit el(le), comme je croy.

Or n'est il plaisir quel qui soit,

Idc CQ. je vous asseure, Que d'avoir amours a soubzhait

Et d'aymer par mesure.

Toujours seront ses faulx jaloux.

Enijuectant en hault et en bas Pour faire aux povres [ms. vrais) amoureux Perdre [leur] joye et tout soulas.

Roussignolet, en despit d'eux Ne lairrons d'avoir nos esbaz; Et fussent ils plus envieux.

Pour tous eux nous ne lairons pas.

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