LES ANGES DU FOYER
offerts à M"^ Alice P. et à Gcor?es G., avocat ù la cour impeiialo de Paris, le jour (11' leur mariage.
Air : Echos des bois errants dans ces vallons. —
Les grâces ont entouré son berceau ,
M écrivait George, en me parlant crun ange
Alice , après un éloge si beau ,
Je nose plus chanter votre louange.
Et cependant aussi le chansonnier Sait qu'une fille est l'ange du foyer.
George a tracé le plus charmant portrait Tout rayonnant des beautés de votre ùme ; Dans mes écrits , que n'ai-je le secret De faire, Alice, un ange de la femme !
Et cependant aussi le chansonnier Sait qu'tme femme est l'ange du foyer.
Vous la verrez, George, plus triomphant , Si Dieu parfait votre union bénie ; 0 mon ami , la mère pour l'enfant A des trésors de tendresse infinie.
Car par bonheur aussi le chansonnier Sait qu'une mère est l'ange du loyer.
Vous dont la vie est tout en son printemps , Soyez heureux : c'est Dieu qui vous rassemble. Que vos beaux jours puissent durer longtemps :■ Vieillir n'est rien quand on vieillit ensemble.
Rappelez-vous les vers du chansonnier En ravivant la cendre du foyer.
Paris, 12 Décembre 1861,