‹ Chansons en sabots: suite de "Chansons de chez nous."Chapitre 18 sur 44 · GRAND'MAMAN FANCHON · texte numérisé non relu

GRAND'MAMAN FANCHON

Musique de Théodore BOTREL

C'est u . ne vail . lan .

I J1 j. j. Il 1'^^

te Bre . ton - ne De près de soi xante

=fc

?t sept ans Dont le

e re ver . di? .

ï' J iJ :[

- sant Au . tom . ne Nar.giie les Hi .vers

on la ve.ne . re; Mais, moi, je l'a . dore ^ rail..

Il t^ ^. ^ {^ J I h N N

J tf * J * t • é é ^

a . . vec Foi: Si vous connaissiez ma grand'mère

Vous la -do re. riez com me moi, Tout

lËntre les Couplets 2 '%' rit .Pour finir /^

com. me moi

pe . tit - gas!

C'est une vaillante Bretonne De près de soixante et sept ans, Dont le reverdissant Automne Nargue les Hivers attristants.

Dans le paj'S on la vénère; Mais, moi, je l'adore avec foi :

Si vous connaissiez ma grand'mère, Vous l'adoreriez comme moi.

Tout comme moi 1

Quand je n'étais qu'un petit être.

Frêle bambin grand comme ça, Dans mon petit berceau de liêtre C'est grand'maman qui me berça.

Bien souvent, la soirée entière, Bile chantait pour ni'endonnir: Ce sont les chansons de graud'mère Qui chantent dans mon souvenir, INIon souvenir!

Ses bons yeux, couleur de pervenche.

Ont un clair regard si profond Que lorsque vers eux l'on se penche On croit voir son cœur... tout au fond. Jamais un éclair de colère N'en troubla la sérénité:

Ce sont les bons 5-eux de grand'mère Qui m'ont appris la Charité, La Charité !

fi

A la grand'messe, le Dimanche, Oh ! qu'elle était jolie encor Avec sa grande coiffe blanche, Son Justin noir et sa croix d"or !

Elle aimait dire sa prière A côté de son petit-fieu :

J'ai tant vu prier ma grand'mère Que, depuis lors, je crois en Dieu, Je crois en Dieu !

Mais, l'Heure ingrate étant venue, Un soir d'Avril, je la quittai ; Depuis, je ne l'ai pas revue. . .

Oh ! j'irai la voir. . . cet Été !

Mais, en entrant dans sa chaumière, Quels remords pour moi, quels sanglot.s, Si je ne trouvais plus grand'mère M 'espérant près de son lit- clos, Son vieux lit-clos I

Mais, son cœur me restant fidèle Dans la Mort comme au temps jadis, Je suis bien certain que, près d'elle, J'aurai ma place au Paradis Où, l'Éternité tout entière, Contre son vieux cœur, dans ses bras, Ma très sainte et douce grand'mère Pourra bercer son petit-gâs, vSon petit-gâs !

Que qu' t'as,

mon Qâs ?

Musique de Théodore BOTREL

Al

Itto

Quéqu' t as , mon

rr^nrii 1 1' ^

g-àa? T'as l'air tout cho se, T'es point a flot.

y h • * I i > l'viL^^ ^^

? Toi qu'as toujours la mi - ne ro . se Tes tout pa.

=^=ff=

lot.

.! Toi, le plus rude et le plu?

bra . ve De? ma.te.lot? Tu pleures, la nuitçcVst donc

^^- J^J nnifn^ r Wi^i r^'^'

erra - ve?Dans t on I il-clos!Ouequ.'t'as,mon g-dS, D I s \r)i rque.

j' i'n H \ r frrn

. qu't'as ? Vo}'ons,raconte à tongrand-pere.Ta? bencon-

aj Coda

;^MJLj P r i;

fianceen lu>,j'es. pe.re!Ouequ't'a&,moii g-às?Dis voirque.

j< « Iz

. qu'tas?OuequUa?,mong^s?

CO^A Dermer Couplet

Mon se cret

ia ;T'e? un

ga?.

Page 1