‹ Chansons et madrigauxChapitre 31 sur 32 · THÉO · texte numérisé non relu

THÉO

C'est une enfant gâtée exquise, d'un blond fou ; Qui, rieuse, du droit de la grâce éternelle, Met la jambe en avant comme un polichinelle Adorable, et s'en va dans l'art je ne sais où.

Cela n'est pas de poids, mais l'or d'un fin bijou Est léger. Le rayon d'une perle est en elle. Et quel style n'a pas, quand meurt la ritournelle, Ce galbe saisissant de la hanche et du cou !

On ne conseille pas une rose, on l'admire. Si l'art suprême était le charme d'un sourire ! Si les beaux yeux valaient les meilleures raisons !

Une poitrine jeune et qu'eût peinte Corrège, Des bras ronds et parfaits, des épaules de neige Peuvent borner la vue et sont des horizons.

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