LE RÉVEIL DE LA GRÈCE
Air •■ Dans le cœur d'une cruelle.
D'un peuple éteint pour l'histoire Saluons l'heureux réveil; La Grèce, jeune de gloire, Reparaît sous le soleil!
Un fier génie.
Armé de feux et de dards, Réunit sous ses étendards Tous les enfans de l'Hellénie.
Le vieillard, glacé par l'âge, Et le jeune adolescent Qu'anime un pareil courage.
Courent frapper le croissant.
La calomnie Voulut en vain les flétrir :
O rois, ils savent mourir Tous les enfans de l'Hellénie !
Où furent les Thermopyles, De nouveaux Léonidas Sur leurs foudres immobiles Ont attendu le trépas.
Terre bénie , Qui couvre leurs monuuiens, Sois légère aux ossemens Des défenseurs de l'Helléuie!
Mais sur l'onde qui bouillonne.
Au milieu de mille éclairs, Quelle intrépide amazone Sourit aux flots entr'ouvcrtsî
Elle s'écrie :
11 A moi, Grecs, accourez tous!
ji Engloutissons avec nous 31 Les oppresseurs de l'Heliénie! >
Grecs, c'est la vierge immortelle De Lycurgue et de Solon, Et sur son front étincelle La palme de Marathon.
La tyrannie, A son aspect rougissant , Abandonne en frémissant Le sol fécond de l'Heliénie.
Vierges de Sparte et d'Athènc, Préparez vos nouveaux chœurs !
De laurier, mêlé de chêne , Parez vos amans vainqueurs !
Douce harmonie !
Les beaux-arts, la liberté, La victoire et la beauté Sont toujours fils de rHcllénie.
/W\ VV\ A/\A.VV\ VVA'VV\'VV\ WWAi/Wl/X W\iV\A W\ XAA A/VX \/\A \'l