LA PETITE BERGERE
Andantiuo.
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Il y a six mois que c'était le printemps. Je conduisais sur Therbetto naissante Mon petit troupeau, ma famille bMante.
J'ai commencé mon devoir à quinze ans, J'ipnorais lout, j'étais trop innocente.
J*ignorais tout, jusqu'au point de Tamour. Je ne craignais que d'entrer ma chaumière Solette au bois, je restais la dernière ; Kn m'amusant, je filais tous les jours: Je n'y craignais que le loupz-et nia mère.
ir.
nS CHANSONS D'AMOUR
Par un beau jour vint à passer GoIiiL Que fais-tu là, ma petite bergère ?
Ah I j'en suis là^ dans ce bois solitaire. Tiens me tirer de ce mauvais chemin, Tends-moi le bras comme si j'étais ton frère.
Au lieu du bras, je lui tendis la main
Pn lui disant ce langage si tendre :
Oh I oui, je t'aime, je ne peux m'en défendre.
J'aurais voulu agrandir le chemin,
Tant de plaisir que j'avais à l'entendre.
Adieu , bergère, je te quitte en ce lieu, Je vais rejoindre mon autre bergère ; Elle est là-haut dans ce bois solitaire. Tout en disant : Viendra-t-il, mon aimant ? Je n'ai donc plus que mon chien pour fidèle ?
Ingrat galant, tu me quittes en ces lieux. Qu'ai-je sur moi qui puisse te déplaire ? Ne suis-je pas plus fraîche que la rose ? Tous tes discours sont gravés dans mon cœur; En faudrait-il t'y répéter la chose ?
Dicté par Joseph Brédy, dit Lafleur, à Céyzériat (Ain).