ADIEU, NANON
AtluMi. ina tivs rhrn» Naiioii.
Oh ! r\*sl demain que nous partons
Il faut servir la nation,
Il faut aller en ^^arnison.
Vous n'avez rien que (1«» me dire
Si vous prétondez de mit suivre.
Kst-il possible, mon rlier ami.
Il faut se résoudre à parti.
Il faut quitter parents, amis.
Père, mère, frères, suMirs.
rjirr papa fera tapa^n»;
Moi je crains lieaucoup ce voy.u*"
fM CHANSONS D*AMOUR
Ma chkre Nanon, qu'en risqaes-voas ?
Moi, qa u tint d'amitié pour voos Je ne eaurais vivre sans vous.
A Paris, ici, comme partont, Dn pain, du vin et de la viande. Vous devifmdrex riche marchande.
Vont vendrei du papier marqué, Des jeux de cartes à jouer, Tout ce qui est utile dans Farmé^, {6u^ De Veau de vie, de la fénoillette \ De celUrbonn* eau clairette.
Qu'irais-jo faire dans raimée, Moi qui ne suis point efTronlée?
Un jour vous me délaisserez, (bis) Voilà pourquoi il y a-t-à craindre.
N'en serai-je pas fille à plaindre ?
Dicté par Joseph Brcdy, dit Lafleur, à Ceyzérial (Ain; ' Aniselle
*'^Afr»0^^*'