JULIE
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Pan ! pan ! Julio, réveilIc-loi donc ! Voilà la veille de ta fêle.
Je viens fapporler un bouqurl. {/n's) llyabienlôtsixmoisquojetorapprèle. (his)
Oh ! c*csl donc toi, mon cher aimant ! Je vai» promptemont Couvrir la porte.
Tout en respectant ce bouquet lois) Encore bien mieux cehii qui me Tapporte. '/fis)
CHANSONS D'AHOUR
Sais-lu, la belle, j'ai pris parti
Dans la c&valcric française.
C'est pour défendre moii pays,
C'est pour défendre ma patrie.
Pour t'y fiùre voir que j'aila main guorriferi>. [bh) '
Oh ! va, tu t'en repentiras Quand il faudra monter la garde.
SoufQant dans tes doigts, tu diras: {hà) Mauditsoitlejourquej'ai pris la cocarde, {ai
Sais-tu, lu belle, qu'eu faction
On est couvert d'une capote?
Sais-tu, la belle, qu'en faction (bis)
L'on oublie tout, lorsqu'on est en ribote ? (A/s)
Dicl<^ par Joseph Bn-dy. dil [.afleur, ii' Ccvzéiial (Ain).
l'aloui:tte
And.
>ijjj'''ij. f >i j /j > I
j.N'i'r^jjjifir jrj,;ir'jfi|*Jjs
La ilimauchc matin, J*i*ritrn(Iîs raloiH*lli* 7/i.y) <Jiii disait dans son chant :
(îalant. lu [MTds trs prini?H.
(jalant. tu [HTds ton temps.
Si j'ai perdu mon d'Uip^i.
Je n'ai pas [>^:rdu m*"» \tt:\w^. '//m
M*'*» ]M'in«'S ni mon tt'mp*^.
\\*'4: loi. |;i Ih'II**.
J'.ii !ii« :i < oii'li** •(im«'ni
'èllAXSO.NS DAMOUn
Si tu as couché avec moî.
J'ai bien couché avec d'autres, (bii)
De3 plus joUa que loi,
Qui ne m'ont pns fait grand'chose,
Mais toi, tu n' m'as rien fait.
La belle, si je t'ai rien fait,
J'ai bien le temps de m'y reprendre.
Décroche la ceinture,
Délace ton corset,
Je l'y ferai voir, la belle.
Si je sais travailler.
Si tu as travaillé,
Galant, faut donc m'y prendre (bis)
Et vite ro'épouser.
Nous coucherons ensemble
A notre liberté.
Dicté par Joseph Brédj, dit l.afleur, à Ceyiériat (Ain).