‹ Chansons populaires de l'AinChapitre 130 sur 259 · MARGUERITE · texte numérisé non relu

MARGUERITE

J.Jj'FiyprPir^

J'ai fait uno maîtresse, Trois jours, n'a pas longtemps, Si Dieu me la conserve, Je rirai voir souvent.

J*irai la voir dimanche, liundi, sans plus attendre, J'irai la demandiT.

St'rai-je refusé ?

Je pass' devant la porte, ) , . * * J nis

Jr lève mon rliapeau : )

Bonsoir, la compagnie.

Sans oublier ma mie.

Ma mie. que j*aime tant

Drpuis l'Agi» d«» quinze ans.

Son [lôrc qu'i'st en fenctro.

Uu'ontond ces complimenis ; Ma lillc est trop jeunette Pour parler d'amourette.

Une autre aimant que vous ; fialuiit, retiroz-voiis.

S'il faut que j' me retire.

Je mo retirerai; Dans un couvent erniiln, Pour l'amour d'une Tille.

Krmite dans le bois, Siins jamais la

Marguerite, ma mie, Prête-moi tes ciseaux Pour couper l'alliance Que nous avons ensemble, Alliance d'amour.

Adieu, belle, pour toujours,

Marguerite, ma mie.

Prête-moi ton mouchoir, Pour essuyer les larmes (Juî coul'de mon visage.

Les larmes de mes yeux Sont pour te dire adieu.

Dicté par Jeaano Vugnon, femmo Ciicrel, & Ceyiériat (Ain)

LE GALANT TROMPEUU

Ail.

[fr^nr^ii

^^^^Mm^Tpi^^i

La (limanrhc malin.

En m'allant pronuMier,

J'ai-l-enUMitlu pliMiror

Ma niaîlrosso.

io mo suis-l-approchr.

Ji* lui ai demandé

Ses tristesses.

Kl le me répond d'ahord :

Je pleure mou triste sort;

Ci'esl d'avoir écouté

Ton promesses.

i )\\ ! va, galant trompeur.

Tu m'as ravi Thonneur,

La plus belle ilcur

De mon àme.

Ne t'en souviens-tu pas,

Ouand nous étions au hois

Sur Torbette*,

Oue personne nous voyait,

Oue personne nous entendait (Aw)

Oue nous-mêmes?

Dirli- par Josepli Un/ily, dit LaU'ur, à Oyz'-riat 'Ain).

IIerl»olti

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