MARGUERITE
J.Jj'FiyprPir^
J'ai fait uno maîtresse, Trois jours, n'a pas longtemps, Si Dieu me la conserve, Je rirai voir souvent.
J*irai la voir dimanche, liundi, sans plus attendre, J'irai la demandiT.
St'rai-je refusé ?
Je pass' devant la porte, ) , . * * J nis
Jr lève mon rliapeau : )
Bonsoir, la compagnie.
Sans oublier ma mie.
Ma mie. que j*aime tant
Drpuis l'Agi» d«» quinze ans.
Son [lôrc qu'i'st en fenctro.
Uu'ontond ces complimenis ; Ma lillc est trop jeunette Pour parler d'amourette.
Une autre aimant que vous ; fialuiit, retiroz-voiis.
S'il faut que j' me retire.
Je mo retirerai; Dans un couvent erniiln, Pour l'amour d'une Tille.
Krmite dans le bois, Siins jamais la
Marguerite, ma mie, Prête-moi tes ciseaux Pour couper l'alliance Que nous avons ensemble, Alliance d'amour.
Adieu, belle, pour toujours,
Marguerite, ma mie.
Prête-moi ton mouchoir, Pour essuyer les larmes (Juî coul'de mon visage.
Les larmes de mes yeux Sont pour te dire adieu.
Dicté par Jeaano Vugnon, femmo Ciicrel, & Ceyiériat (Ain)
LE GALANT TROMPEUU
Ail.
[fr^nr^ii
^^^^Mm^Tpi^^i
La (limanrhc malin.
En m'allant pronuMier,
J'ai-l-enUMitlu pliMiror
Ma niaîlrosso.
io mo suis-l-approchr.
Ji* lui ai demandé
Ses tristesses.
Kl le me répond d'ahord :
Je pleure mou triste sort;
Ci'esl d'avoir écouté
Ton promesses.
i )\\ ! va, galant trompeur.
Tu m'as ravi Thonneur,
La plus belle ilcur
De mon àme.
Ne t'en souviens-tu pas,
Ouand nous étions au hois
Sur Torbette*,
Oue personne nous voyait,
Oue personne nous entendait (Aw)
Oue nous-mêmes?
Dirli- par Josepli Un/ily, dit LaU'ur, à Oyz'-riat 'Ain).
IIerl»olti