‹ Chansons populaires de l'AinChapitre 133 sur 259 · TN · texte numérisé non relu

TN

Là-haul dedans co bois,

J'ai-l-enlcndu la voix

Do mon cher aimant.

Jr lui ai fait présent

D'un beau bouquet charnianl

A son contentement.

La tlour de l'oranger, Celle que j*ai Umt aimée.

Charmante beauté, Kl les beaux yeux brillants Que mon cœur aime tant, I^os faudra-t-il quitter?

Aimant, tu ne sais pas, I^a maman ne veut pas Que je m'y marie.

Si ton père le veut.

C(* sera mon bonheur Aussi bien que le ti(*n.

Si je meurs, que mon tombeau Soit couvert de rameaux. De roses et de fleurs !

Kt ma sincérité Doit en étro formée Aux quatre coins gravée.

Dirlé par Josfpli Kfî»ta^, û tleyz/TÎal (.\iii

JE CROYAIS QU'ELLE M'ÉTAIT ElDÈLE

Andantiuo.

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J*ai fail une bonne amie, Je croyais qu elle m'éUiil fidèle.

De jour en jour je vais la voir Kn lui (lis^mt : Belle, aimo-moi.

Je lui présente un doux baiser, Sitôt la belle m'y rebute.

Kn m'y voyant rebuté.

J'en pleurais, j'en yersais des larmes.

Sitôt la belle m'y reisu'de.

Se met à dire inir cbanson :

llelle, ce n*rst pas la raison

D'y cbanter quand un aimant pleure.

CHANSONS D'AMOUR

Dis-moi, belle, qui t'aura, Qui t'aura, belle, en mariage ?

Qui embraBsera toa blanc visu^'u ?

Qui épousera ton tendre cœur ?

Et moi, pauvre aimant malheuruux, Je regretterai toujours la belle.

Oietà par Joseph EMdf, dit LaBeur, à l'-uy

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