JE VOUDRAIS BIEN ME MARIER
Il y îi sopt ans quo jo suis conlenl
Ue ma boniio avciilurc.
Il ne faut pas s*ombarrasser
De la vie de ce monde.
Le paradis csl bien pour moi,
Et le cœur de ma blonde.
Tout on passant devant le corps de garde.
Je pense à ma maîtresse.
Ma maîtresse agit pour moi.
Et moi jagis pour elle.
Nous mangerons du pain bis.
Si le pain blanc nous manque.
Je voudrais bien m*v marier:
Je ne sais comment faire.
Ma maîtresse n*a point d'argent Et moi je n'en ai guère.
(iO ne sera pas le moyen De vivre sans rien fain».
LE LUINDl DE PENTECOTE
Le lundi de Pentccôlc, Jo suis îillc me promener (/ns\ Dans ces grands prés.
J ai trouvé ma mie endormie A la rosée.
Je me suis-t-approché d'elle.
Faisant semblant de l'embrasser. lAiV)
De la caresser.
Elle mV a dit d'un air si doux :
Retirez-vous.
Je lui ai dit : Jeanne, ma mie.
Allons-y donc dans ton blanc lit. (bisi
.Nous parlerons.
Nous diviserons
Toute la nuit.
CBlIfSOIlS D'AMOUR
Us d'odI point divisé nne heure Qae le coq chante minnit, (Mi)
La belle' Bil lit, Que le ooq ohente minait
Enfatmti.
Ils D'en out point divisé deux fa Que l'alloueite chante le jour, (àù)
La belle an lit.
La potolo du jour en fat changée.
A la minuit.
Hais tont garçon qui sert son nuitlra N'en fait point Famoar quand il veut.
Depuis le matin jusqu'au soir.
Faut travailler.
Faut bien le restant de la nuit
P(Jur se reposer.
Mais si l'amour prenait racine, J'en planterais clans mon jardin (éts)
Aux quatre coins.
J'en forais part à ces gros lourdauds
(^iii n'en out point.
Dicté par Joseph Corsaiu, ù t'raucu, cotiiinutic de Ja&serou (Aid