MES LAURIERS
Soil on clé commo en hiver, Mes lauriers sont toujours verts.
L*aulre jour, je m'y promène.
Oh ! tout en m'y promenant.
J'ai trouvé ma mie h l'umbre Qui dormait dessous ces lauriers.
J*y ai bien fait cinquante tours, Kn attendant la pointe du jour.
J*ai passé et repassé, Devant ta porte j'ai couché.
En tremblant la lièvn' amoureuse Qui tient mon cœur enchaîné.
Si tu étais un honnête garçon.
Tu t*y mettrais à la raison.
Je suis comme une hirondelle Qui cherche à faire son nid.
Je suis comme la voya^ère Qui cherche à faire son bonheur.
Uirlé |);ir François Olicrol, à CcyzôrUl Am'