BONJOUR, CHARMANTE HÉLÈNE
Bonjour, charmante Hélène,
Je viens te dire adieu,
Les larmes au visage
Qui coulent-z-à grands flots.
C*est pour te dire, la belle,
Que je m*embarque sur Teau.
Ne crains de rien, la belle, Nous connaissons le train ; Le chef de marine.
C'est un vaillant marin.
Il connaît son affaire.
Il nous conduira bien.
Cher aimant, si tu t*embarques.
Tu sais que la mer est grande, La tempête et Forage Gagneront ton vaisseau ; Toi et ton équipage Couleront au fond de Teau.
Ils n*en furent pas sur mer, A cinq cents lieues sur Teau, Le vaisseau se défonce, Le galant coule à Teau.
Faut écrire à la belle Qu'il y a du nouveau.