MON PÈRE ME MA.RIE
Ali.
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Mon père m'y marie.
Je n'en ai pas Tenvic,
Avec un avocat.
Mais vous ne m'entendez guère.
Avec un avocat,
Mais vous ne m'entendez pas.
Le premier jour des noces,
Cela n'est-il pas drôle?
Avec lui je couchas.
Mais vous ne m'entendez guère.
Avec lui je couchas.
Mais vous ne m'entendez pas.
Finissez, Marguerite,
Finissez donc, ma mie.
J'ai mal à l'estomac.
Mais vous ne m'entendez guère.
J'ai mal à l'estomac,
Mais vous ne m'entendez pas.
Le matin, quand je me lève, Je prends mon habit vert.
Chez mon père je m'en vas.
Mais vous ne m'entendez guère, Chez mon père je m'en vas, Mais vous ne m'entendez pas.
Oh ! donc, bonjour, mon père,
Sans oublier ma mère ;
J'ai quitté Tavocat.
Mais vous ne m*ontendez guère,
J'ai quitté l'avocat,
Mais ne m'entendez pas.
llentourne l'on, ma ftlle.
Car l'avocat est riche,
Son bien te nourrira.
Mais vous ne m*en tendez guère
Son bien te nourrira.
Mais vous no m'entendez pas.
Ah! diable sa richesse.
Autant sa vocatesse !
Les plaisirs n'y sont pas.
Mais vous ne m entendez guîMV.
Les plaisirs n*y sont pas, Mais vous m» m'entendez pas.
Dirlf par Jo>e|»li Riviiv, «lit Latl-ur. à l^'vz»*rial (Ain