‹ Chansons populaires de l'AinChapitre 241 sur 259 · A PEINE AVAIS-JE QUINZE ANS · texte numérisé non relu

A PEINE AVAIS-JE QUINZE ANS

A peine avais-je quinze ans Quand ma mère me mit au cou- Sans savoir, on vérité, [vent.

Si Ton gronde, si Ton s*y fâche.

Je croyais, en vérité, Que tout y était sucré.

Moi, qui suis bien paresseuse Et qui ai bien mal au cœur, Je me réveille de bon cœur En faisant la sourde oreille.

Quand je fus à Toraison, Je m*assis sur mes talons.

A cinq heures du matin.

Quand on sonne la clochette, r/est la sœur qui nous réveille Avec son drelin^ din, din :

Au nom de Dieu, levez-vous.

Pour adorer votre époux.

Quand l'oraison fut faite,

La mère vient me demander:

Ma fille, qu'avez-vous pensé

Au sujet de ce mystère ?

Ma mère, je vous demande par-

Je n'ai pas fait mon oraison.fdon,

Apprenez, petite sotte.

Quand on est dans la retraite, C*est pour apprendre à aimer Dieu, A être docile et sage.

A votre âge, je savais Mon office et mon chapelet.

Dicté par G)nftantine Bardet, de llerpuis, commuoe de Serrières-sur-Aio.

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