A L AUBERGE
Oh ! je m'en vais dedans l'auberge, C'est pour dépenser mon argent.
Voilà ma femme, à petits pas,
Avec sa lanterne :
Voilà donc nuit et jour Comme tu te gouvome^
Tout entrant dedans Taubergo, Je Taperçois bien en chagrin.
Je prends un verre de ce bon vin.
Je lui présente.
C'est alors qu'elle en devient
La plus méchante.
Oh! je la prends, oh! jolombrasse.
En lui disant : Mon petit cœur, Assis-toi-là auprès de moi.
Ne fais pas la folle, Je te promets do m*en aller.
Sur ma parole.
BON, BOK
En passant dans Pari:^.
En vidant bouteille, Un de mes amis Mo dit à Toreille :
Bon, bon, Si Tamour vous gêne.
Moi, non.
Oh ! prends garde, galant, ^ On va l'y couper Therbe. ^ '*
Bon, bon.
Si Tamour vous gén«».
Moi, non.
Laissez-la couper, L*en viendra plus belle,
Bon, bon, Si l'amour vous gAne.
Moi, non.
2 Am
J'ai eu trois garçons, Tous les trois capitaines.
Bon, bon, Si l'amour vous gêne,
Moi, non.
L'y en a un à Paris, L'autr' est à Marseille.
Boa, bon, Si l'amour vous gêne.
Moi, non.
CHANSONS SATIUIOUES ET BACHIQUES :f»l1
hl^
L*y en a un à Paris, L'autr* est à Marseille, L'autr* est à Toulon Dans les mousquetaires.
Bon, bon, Si Tamour vous gène.
Moi, non.
Et moi qui suis-z-ici.
En vidant bouteille.
Bon, bon, En vidant bouteille.
Moi, non.
Si les garçons poussaient Comme des pommes de terre .
On verrait ces filles Labourer la terre.
Bon, bon.
Si l'amour vous gène.
Moi, non.
Si les garçons piquaient (iOmme des épines.
On verrait ces filles Faire triste mine.
Bon, bon.
Si lamour vous gène.
Moi, non.
Dicté pur Marie Pi.
coucou
Ecoutez, jeunes garçons.
Vous apprendrez cette chanson :
Coucou, cocu, comard le coucou
Si vous prenez une femme jolie.
Coucou, Méfiez-vous encore bien d'elle
Surtout.
Avec toute sa beauté Elle pourrait vous faire chanter :
Coucou, cocu, cornard le coucou
Si vous prenez une femme dévote.
Coucou, Méfiez-vous encore bien d*ello
Surtout.
Avec toute sa dévotion.
Vous pourriez être le dindon.
Coucou, cocu, comard le coucou.
Dii-té par Jos«phti:,Bi'ai;cnii