CHANTS IIISTOHIOI KS VJ
lis lirl'reiit sur la Franco Tous leurs canons de fer blanc.
Ils s*en vinrent dans une chambre Tapissée de matafans '.
Vt^itredienne, etr.
Ils s*en vinrent dans une chambre Tapissée de matafans, Ils en mandèrent chacun tn^nle.
Kl de gralfes * tout autant.
Venln'ilirnne, rtr.
[Is en mangèrent chacun Irenli; Kl de gratles tout autant.
Ils dirent au roi de Sardaigne, Donnez-nous la rlt^f des champs
Venln»dienin\ rir.
Ils dirent au roi de Sardaigne.
Uonnez nous la rief des champs.
' M. lit* t'ai m, «'Il paliM^ hro'^.iii •' •i.uiiri'i'S, i-ii |'alni«» lircs^aii.
Nous avons mangé des graffes Qui nous ont fait mal aux dents
Ventredienne, etc.
Dirlé par JeaniîP Viio^non, fommo Cherel, à r.pvz<»rial (Ain'
LK SIÈGK I)K TURIN
La ville do Turin n*est-ello pas bien jolie L'en est jolie, parfaite en tout temps, Le roi la veut absolument.
Le roi a-t-envoyé par un de ses gendarmes. — Sire le roi m'a-t-envoyé ici
Si vous voulez vous rendre à lui.
Va-t-en dire à lou roi, va-t-en dire à ton prince, — Va-t-en lui dire que nous nous foutons de lui Autant du jour que do la nuit.
— Situ te fous de nous, faut que nos c<inons ronllent. Le premier coup de rnnon qu*a tiré La ville de Turin a tremblé.
'1-2 CHANTS HISTOUIQUES
La dame du chAtoau, mit sou cœur on feuètros. Sire le roi al)aissez vos canons.
Nous vous ferons composition,
fi
Quelle couïposilion avez-vous à nous faire? Composition de cinq cent mille écus, Que vos canons ne ronflent plus.
— Oh! cinq cent mille écus, cela n'est pas grand chose Kous en avons de rarj;ent du Piémont Pour faire ronfler nos canons.
Dii'lé [>ai* Jeanne Vugnon, fcnniic Chcr.I, à Cevzcrial (Aiiij.
LA MAROUISK
Le roi eu entrant dans la cour.
Il salua rcs dames; La première qu*il a saluée (Vest madame la marquise.
Mais le roi la prit par la main La mrne dans sa chambre.
Marquise ne fait que pleurer Sans pouvoir se défendre.
Marquise ne pleure point tant.) .
Tu seras ma prmresso. )
I^a reine fut fain^ nn bouquet
Un bouquet d'ars«Tiis(;s*:
Itien qu'à rodem* de re bouquet
A tué la marquise.
\r-« iiii-
Le roi lit faire un tombeau .
Au milieu de Téglisc; Dessus sa tombe, un bel écrit | .
Adieu chère marquise. j
Diclc par Jeanne Vuf.'non, reinnie CliercI, à Ce>zariat(Ain/
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