FLORENTINE
C'est un jeune dragon, c\*st un jeune dragon Rt'grcttant sa maîtresse, mais il a bien raison, C*est la plus jolie iille qu*y a dans le canton.
Le beau dragon s'en va trouver son capitaine : Bonjour, mon capitaine, donnez-moi mon congé, V faut que je voie Florentine, j'en meurs de regrets.
Son capitaine lui dit : Voilà ton portefeuille Pour tous les pays, un fort joli passe-port. Va-l-ea voir Florentine, tu reviendras d*abord.
Le beau dragon s*en va au château de son père : Bonjour, père et mère , et vous, tous mes parents. Sans oublier Florentine que mon ca*ur aime tant.
Son père lui dit : La Florentine est morte , Morte depuis huit jours, n^existe plus ici; Son petit cœur en terre, son &me au paradis.
Le beau dragon s'en va pleurer dessus sa tombe : Réveille-toi, Florentine, pour la dernière fois. Mon cœur s'en désespère; je veux mourir pour toi.
Mais, dès le lendemain, y retourne à la guerre. Bonjour, mon capitaine, m'y voilà de retour. La Florentine est morte; je veux servi toujou.
Le beau dragon s'en va, s'en va-t-au corps de garde Sonne, sonne clochette, sonne bien tristement: La Florentine est morte, celle que j'aimais tant.
Dicté par M"»* M