iIAMS LÉCiKNDAIRK.N K T ANKCDOTIQLES i
Kilo prend son enfant bien vile.
Elle le serre entre ses bras.
Elle n*en fut pas à mi cent pas, Elle s'aperçoit qu'on prend sa suite.
C'est les gendarmes qui cherchaient Les voleurs dans la forêt.
Où allez-vous, brave femme ?
Vous m'avez Tair effrayée, llacontez-nous votre tourment.
Dites-nous-le, je vous en prie ; Kacontez-nous votre tourment.
Nous y mettrons soulagement.
J*ai fait rencontre, dit-elle.
D'un voleur, comme un abbé.
M'y voulant assassiner.
Je lui ai fendu la t('*te.
Donc il est là-bas. il dort.
Moi, j'ai mérit*' la mort.
Au contraire, brave f<Mnmr.
Votn» coup est très vaillant.
.Menez-nous y promptement.
Oh! v«TS ce voleur infAme.
Menez-nous y prouiptrment.
Nous v mettrons soulai:ement.
SOS CRANTS LÉGENDAIRES ET ANEGDOTIQDES
Dans ses poches beaucoup d'or, ^ Un sifQet en esMence. j
Quatre à cinq coups de sifflet L'ont pris voleurs dans la forêt.
Dicté par Josephte Braconnier, femme Fcstas, à Geyzériat (Ain).