PAUVRE BREBIS
JIVSIQ l K n K C 1' K I L L I K B I" t BVXSf. RITK l VE C P t A \ i) PS B J . Il . IV B K K B 1. 1 St.
Anclanlino un poco allegretto.
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pi v\o.
Pauvre bre-bis, l'ai- je per-du - e? Hélas! qui me
console-
ÉÉ
ra ?
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Voici dé-jà la nuit ve- nu - e...Ma voix peut-êlre clleenten-
- dra
Rc-viens,
ma bien-ai- nié
e, Ah! viens calmer ma
dccresc.
petïïV Toi que j'ai sur-nom-mc-c La ché-ri-e de mon cœur.
-J-ij
iecresc.
sLûà
Quand nous étions dans la prairie, Elle venait nie caresser ; Gomme elle (Mail la plus chérie, J'étais toujours à l'embrasser :
C'était la plus aimable ;
Aussi soir et matin ,
Elle avait à l'étable Le sel blanc à pleines mains.
Ml le troupeau béle el chemine Elle en était, hélas! l'honneur; Quand on voyait sa laine fine, On s'écriait : L'heureux pasteur
Pêcheurs de la rivière ,
Si , la vojant là bas ,
Ramenez à sa mère , La pauvrette sur ses pas.
Echo lointain qui seul répètes Le cri plaintif de ma douleur, Echo , dis-moi sur quelles crêles S'est égaré mou seul bonheur.
Il n'est coteau ni plaine, Montagne ni rocher, Qui , sachant telle peine.
Ne se laisserait toucher.