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Quand j'é-tais chez mon pè- re, Pe- ti- te Jeanne-
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ton, la glin, glan, glon, M'en- voi'-t-à la fon- tai-ne Pour
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em- plir mon cru- chon, La Bi- bour- noi- se, Sont-c'des
pois, des pois, r1 es fêv's», des fêv's et d'I'o- gnon ? N'ya- t-i
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pas de la glin glan glon ? Bon, bon, bon, bon, bon,
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bon, Da- ril- Ion, da- ril- Ion, da- ril- Ion, Oh !
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la gar- ga- nui- çon bi- bour-noi- se, bon, bon,
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faisons le saut do la gar-ga- rançon bibour- noi- se. (Pour les autres paroles, voir Quand j'étais chez mon père,)
VIVE N-APOLÉON!
" Comment, dit M. LaRue, passer sous silence cette chanson si belle, avec son air si plein d'entrain, et que sait par cœur tout Canadien qui, une fois dans sa vie seulement, a pris une r^ame ou un aviron.
" Le refrain de cette chanson indiquerait une origine moderne ; mais il a été changé. Autrefois on chantait " Vive le roi, vive le roi !" (Le Foyer Canadien, p. 355 — année 1863.)
Nos habitants disent toujours : " Vive le roi de la reine ! " et évitent ainsi l'hiatus que commettent les citadins en disant : " le roi et la reine."
Quand j'é-tais chez mon pè- re, Gai,
Vi- ve Na- po- lé- on !
ffiom les autres paroles, voir Quand j'étais chez mon père.)