Jir:r~;5ZZ:;B Reprise de la derntire
— , ~* — aj zr::li partie à volonté.
Doruiez la belle, il u'est point jour.
Derrièr' chez nous, J^a champ de pois : (Ma) J'en cueillis deux, j'en mangeai trois.
Fendez le bois, chauffez le four, Donnez la belle, il n'est point jour.
J'en cueillis deux, j'en mangeai trois ; {bis) J'en fus malade, au lit, trois mois.
Fendez le bois, etc.
J'en fus malade, au lit, trois mois } (bis) Tous mes parents vetuiient m'y voir.
Fendez le bois, etc.
Tous mt'S parents venaient m'y voir; {bti) Celui que j'aime ne vient pas.
Fendez le bois, etc. •
Celui que j'aime ne vient pas. ...(6if) Je l'aperçois venir là-bas.
Pendez le bois, chauffez le four, Dormez la belle, il n'est point jour.
MON PÈRE AVAIT UN BEAU CHAMP DE POIS {Air recueilli imr M. Tahhé G. H. Laverdière)
Voici encore un type de mélodie populaire. Je ne la connaissais pas avant qu'elle me fût passée par M. Laverdière, mais en jetant les yeux sur cette musique je me suis aussitôt rappelé les chants monotones et mélancoliques, même dans leur gaîté, d'une bonne vieille femme, que je voyais souvent dans mon enfance, et qui, du matin ay soir, faisait tourner son rouet en fredonnant à demi-voix les chansons du temps passé.
Cette mélodie a été recueillie dans la côte de Beaupré.
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Mon pèr' a- vait un beau cliamp de pois,
* Doux, ve-nez vous proinni'ner a-vec moi. J'en cueilla deux, j'en
inau- gis . trois. D'où ve- nez- vous, bel- le ?
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Doux, ve-nez-vous proinm'ner; D'où ve-nez- vous, bel- le?
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Doux, ve-nez vous proinm'ner a- vec moi.
DU CANADA Ui
Mou père avait un beau champ de pois.
Doux, venez vous pronim''iier avec moi.
J'en cueilla deux, j'en maiigis trois.
D'où veuez-vous, belle ?
Doux, venez vous promm'nerj
D'où venez-vous, belle?
Doux, venez vous promm'uer avec moi.
(Pour les autres paroles, voir Fendez le bois, éhauffcM lef/mr)