JE LE MENE BIEN MON DÉVIDOP
Lord Dalhoiisie, qui gouverna le Canada de 1820 à 1828, passait d'ordinaire les étés à Sorel, d'où il faisait de fréquentes excursions, en chaloupe, dans le pays environnant. Son élégante embarcation était montée par des bateliers portant un joli costume, la plupart anciens voyageurs du Nord-Ouest, rompus au métier, et, de plus, excellents chanteurs.
M. G* * *, du comté de Maskinongé, de qui j'ai recueilli Je le mène, bien mon dévidoi\ me dit l'avoir entendu chanter, par ces bateliers, un jour que le gouverneur et son joyeux entpurage remontaient une des rivières qui se jettent dans le lac Sainl-Pierre. " Il me semble, me ditil, voir encore leur fines rames peintes en rouge s'abaisser et se relever en cadence, et entendre leurs voix sonores :
Je le mène bien ; Je le mène droit ; Je le mène bien Mon dévidoi' !...."
Voir seule, reprise en chœur.
Mon pèr' n'a- vait fil- le que moi, Je le mè- ae
CHANSONS POPULAIRES Voix seule.
d=iii
bien mon dé- vi- doi' I En- cor sur
la mer il m'en-
^ï^^i^li
voF. Moi-z-et moi !
Voix seule, reprise en cTueur.
Je le mè-ne bien; Je le mè> ne
droit I Je la mô-ne bien Mon dé- vi- (Pour les antres oouplets, voir Cécilia)
doiM