J'ENTENDS LE MOULIN TIQUE, TIQUE, TAQUE
Celui qui occupe le milieu du rond a un bandeau sur les yeux. Les danseurs qui forment la chaîne tournent autour de lui en chantant, jusqu'à ce qu'il lui plaise de frapper le plancher d'un bâton qu'il tient à la main. Chacun s'arrête alors, et il lève aussitôt son bâton, de l'extrémité duquel il touche le danseur ou la danseuse vis-à'Vis de qui il se trouve. S'il peut nommer la personne qu'il a ainsi touchée, celle-ci le délivre de son bandeau et vient prendre sa place ; sinon, la chaîne recommence i tourner et il lui faut, de son côté, recommencer l'épreuve.
Il est aussi une autre manière d'exécuter cette ronde. On dispose autour de la chambre un nombre de siéo^es égal à celui des danseurs, moins un ; celui qui tient le milieu du rond n'a pas alors de bandeau ; lorsqu'il frappe le plancher de son bâton, chacun court vite s'asseoir, et celui qui n'a pas été assez vif pour se pourvoir d'un siège paie un gage.
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J'eu-teuils le mou- liu, ti- que, ti- que, ta- que,
FIN
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4'enteud le mou-liu ta- que. Ti-que, ti-que, ta-que^
Ti-que, ti-que, ta-que, Ti-que, ti-que, ta-que, ta- que-té. D.C-
On adapte aussi à cette mélodie les paroles de Mon père a fait bâtir maison :
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J'en-teuds le mou- lin, ti-que, ti-que, ta-que,
FIN
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J'entends le mou-lin, ta- que- té. Mou père a fait bâ-
tir mai- son, J'en- tends le mou- lia ta- qae,
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L'a fait bâ- tir à trois pignons, Ti-que, ta-que, ti-que,
ta- que.