J'AIM'RAI TENDREMENT CES AMANTS CONSTANTS
Ce quatrième refrain de Derrièr’ chez nous ya-t-un étang se chante dans la paroisse de Chambly. Il est
probablement connu dans beaucoup d’autres localités.
Der- rièr’ chez nous, ya- Fe é- tang, Der-
beaux ca-nards s’en vont bai-gnant. J'ai- me- rai ja-
ES
mais ces a- se vo- la- ges, dJ'aim’-rai ten- dreses RE —— —
ment ces a- mants constants.
(Pour les autres paroles, voir £n roulant ma boule.)
TANTS,
s ya-l-un y. Ilest localités.
ang, Der-
rai ja-
ten- dre-