CELLE QUE MON CŒUR AIME
On chante, en France, les couplets suivants qui ont avec notre chanson Celle que mon cœur aime un lien de parenté non équivoque. Ils ont pour sujet les préférences marquées d’un certain prince de l’ancienne maison de France pour une duchesse du Maine.
Nous étions dix filles dans un pré, Tout’s les dix à marier.
Y avait Dine, y avait Chine, Y avait Claudine et Martine, Ah! Ah!
Cath'rinette et Cath’rina, Y avait la belle Suzon, La duchess’ de Montbazon, Y avait Madelaine, Y'avait la du Maine.
Le fils du roi vint à passer, L'fils du roi vint à passer ; Salua Dine, etc., etc., etc.
Embrassa la du Maine.
A toutes il fit un cadeau,
A tout's il fit un cadeau.
Bague à Dine, etc., etc., etc.
Diamants à la du Maine.
Puis il leur offrit à coucher, Il leur offrit à coucher.
Paille à Dine, etc., etc., etc, Beau lit à la du Maine.
Puis toutes il les renvoya,
Toutes il les renvoya.
Chassa Dine, chassa Chine,
Chassa Claudine et Martine, Ah! Ah!
Cath'rinette et Cath'rina,
Chassa la belle Suzon,
La duchess’ de Montbazon,
Chassa Madeleine,
Et garda la du Maine.
Evidemment cette version n’est pas de source populaire. Mais il est possible qu’il existe, ou du moins qu’il ait existé, en France, une chanson populaire à peu près comme notre version canadienne, et qu’elle ait servi de thème aux couplets que l’on vient de lire.
RE RER Dans mon che- min j'ai ren- con-
ne nana mms Rene
ni
Fe mon min j'ai ren- çcon-
ER Es —.
2 — N + = — 2 a = Ren- con- tré Mi- ne, ren- con- tré
==> Fi CE __ Fi- ne, Ren-con-tré Jac- A que-