MON PÈRE AVAIT UN BEAU CHAMP DE POIS
Voyez pages 111 et 115.
Des variantes de cette chanson se chantent dans l:
Cambresis, la Saintonge, l’Aunis et l’Angoumois.
Les airs ne ressemblent pas aux nôtres.
TENAOUICH' TENAGA OUICHKA !
Voycz page 128.
Cette chanson n’est rien autre chose qu’une va-
riante canadienne de Mulbhrough. Le tenuouiche est
placé là pour la couleur locale ! V ici cette chanson
telle que M. J. A. Malouin a bien voulu me la com-
muniquer :
Mon mari est en guerre,
Ne sait s’il reviendra Ouich’ka!
ET monta dans sa chambre,
Si haut qu'ell’ put monta Ouich'ka!
Ah! ah! tenaouich? tenaga,
Tenaouich’ tenaga, ouich'ka!
Regard’ par la fenêtre Pour voir son beau pagea.
—Ah! dis-moi donc, beau page, Quell’ nouvelle apporta ?
—Les nouvell's que j’:pporte l'es doux yeux pleurera.
Ton mari il est mort, Et mort et enterra!
Il fut porté en terre Par quatre-z-officias.
Trois, quat'e vieux sauvages Portaient les coins du drap.
Et deux vieilles sauvagesses Chantaient l: libera.