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A Fe sur son à- - ne, Ma p'tit’ mam-
zeU” Ma- rian- - ne, A che-val sur son â- ne Ca-
one :
al- lant au mou- lin.
Mariann’ s’en va-t-au moulin, (bis)
C’est pour y fiir’ moudre son grain ; (bis) À cheval sur son âne,
Ma p'tit’ mamzell' Marianne,
A cheval sur son âne Catin, S'en allant au moulin.
Le meunier, qui la voit venir, (bis) S’empresse aussitôt de lui dire :
—Attachez-donc votre âne, Ma p'tit mamz:ll' Marianne, Attachez-donc votre âne Catin, Par derrièr’ le moulin.
Pendant que le moulin marchait, (bis) Le loup tnt à l’entour rôdait. (bis) le loup a mangé l'âne, Ma p'tit’ in1imzell’ Marianne, Le loup a mangé l'âne Catin, Par dirrièr’ le moulin.
Mariann’ se mit À pleurer. (bis) Cent écus d'or lui a donné (bis) Pour acheter un âne, Ma p’tt’ mamzel Marianne, Pour acheter un âne, Catin, En r’venant du moulin.
Son père qui la voit venir (bis)
Ne put s'empêcher de lui dire : (bis) —Qu'avez-vous fait d’ votre âne,
Ma p'tit’ mumzell' Marianne,
Qu'avez-vous fait d’ votre âne Catin, En allant au moulin ?
—C'est aujourd'hui la Saint Michel, (bis)
Que tous les ân's changent de poil. (bis) J' vous ramèu’ le même âne,
Ma p'tit’ mamz:ll Marianne,
J' vous ramèn' le même âne, Catin,
Qui m’ porta au moulin.
DU CiNADA.
TENAOUICIHE TENAGA, OUICIT KA!
Si j'étais de la force de M. Ernest Renan, je découvrirais sans doute un sens profond dans les mots : Tenaouiche ‘ena ja, ouïch'ka! qui composent le refrain de ces couplets, et jen tirerais des conséquences d’une belle perfidie entourée de miel, aux acclamations des badauds émerveillés de ma science profonde. Mais comme je suis loin d’être d’une pareille force, j’avouerai tout bonnement que je n’entends rien
à ce baragouin.
Au reste, ces mots étranges ne sont, probablement, que de l’émilation de sauvage, comme savent en faire tous les jeunes enfants, et comme j'en ai entendu faire souvent moi-même par mes petits camarades, lorsque, imi'int l’homme des bois dans son commerce avec les blancs, ils se vendaient gravement entre eux le fruit de leur dernière chasse : dix
mille peaux de castors, cent mille orignaux, céng cents
mille caribous, représentés par des jointées de noisettes, de bluets ou de cerises à grappes.
ge Tout noir, tout
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bar-bouil- la, Ouich'-ka! A- vieill’ cou- ver-
LL Æ 5 E CT EN Rt— see = ET De SE: EE EN AIRES me = te Et sonsac à re bac. Ouich’ka ! Ah! ! ah! a …
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ouich” te- na- ga, Te- na- ouich’ te- na- ga, vuich’-
C'était un vieux sauvage Tout noir, tout barbouilla, Ouich’ ka !
Avec sa vieil! couverte Et son sac à tabac.
Ouich? ka !
Ah! ah! tenaouich’ tenaga, Tenaou:ch’ tenaga, ouich’ ka!
Aves sa vieill couverte Et son sac à tabac.
Ouich' ka!
—Ton camarade est more, Est mort et enterra.
Ouich’ ka!
Ah! ah! tenaouich’ tenaga, Tenaouich’ tenaga, ouich’ ka
Ton camarade est more, Est moit et enterra.
Ou.ch' ka!
C'est quatre vicux sinvages
Qui port'at les coins du drap, Ouich’ ka!
Ah! ah tenuouich” tenaga,
Tenavuich" tenaga, ouich’ ka !
C'est quatre vieux sauvages Qui port'nt les coins du drap, Ouich' ka!
Et deux vieill’s sanvagesses Qui chant’nt le Zibera.
Ouich’ ka !
Ah! ah! tenaouich’ tenaga, Tenaouich’ tenaga, ouich’ ka !