J'AI TROUVÉ LE NIQUE DU LIÈVRE
Encore une ancienne ronde. Elle se danse comme Dans ma main droile je tiens rosier ; la seule différence est qu'aux mots :
Sautons | Dansons !....
chacun saute à qui mieux mieux.
Cette ronde a été piaisamment parodiée dans une tragédie-bouffe intitulée : Le défricheur de langues, dirigée contre les écrivains de La Ruche Litléraire, et dont Dame Rumeur a attribué la paternité à MM. J. C. Taché et F. A. H. LaRue.... qui, du reste, en ont fait bien d’autres.
vé # ni HE du Lab Mais le
lièvr” n'y é- tait pas: Le ma- tin, ui il se
be RE Enr —
lè- ve, il em- purt’ le Le les draps Sau-
tons! dan- + sons! Bell’ ber- a er trez en
ne se ; Em. bras- sez qui vous plai- ra,
J'ai trouvé le nique du lièvre, Mais le lièvr” n’y était pas :
Le matin, quand il se lève, Il emport’ le lit, les draps, Sautons !
Dansons !
Bell’ bergère, entrez en danse ; Embrassez qui vous pluira,