‹ Chansons populaires du Canada [microforme]Chapitre 77 sur 132 · TT · texte numérisé non relu

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lu Etre aus- si bell que sa inaî- tres- 8e:

ÉSRERRENEE

Mais el! wa pu.

C'est dans Paris ya-t-uue brune .

: (bis)

Qui est plus belle que le jour.

Mais elle avait une servaute

Q'aurait, qu’aurait vouln

Etre aussi bell!’ que sa maîtresse :

Mais eil’ n’a pu.

El! s’en va chez l’apothicaire : s (bis) —Combien vendez-vous votre fard ?

—Nous le veudons par demi-onces :

C'est deux, c'est deux écus.

—Pesez-moi-z-eu un demi-once :

Voilà l’écu.

—Quaud vousserez pour vousfarder, è (bis) Prenez bien garde de vous mirer.

Vous éteindrez votre chandelle. .… Barbouiil. ...barbouillez-vous ; Le lendemain vous serez belle

Comme le jour.

Le lendemain, au matin jour,

La belle a mis ses beaux atours;

Elle a mis son beau jupon vert,

Son blanc, son blanc mantelet,

Pour aller faire un tour en ville, S'y promener.

À (bis)

Daus son chemin, a rencontré à me LRO (bis) Son joli tendre cavalier.

—Où allez-vous, blanche coquette, Tout’ uoir’ tout’ barbouillée ?

Vous avec la figar’ plus noire

Que la ch'minée!

El ? s’en r’tourne à Pda : À (bis —Monsieur,que m'avez-vous vendu? À (6) —Je vous ai vendu du.cirage Pour vos, pour vos souliers :

Ç'appartieut pas une servante

De se farder.

VARIANTE

—J'vous ai vendu, blanche ne.

Du noir, du noir à fumée:

Ç'appartient pas une servante

Le 8e farder.

PAPILLON TÙ ES VCAGE

Ce dialogue de deux amants qui se boudent ne manque pas de piquant. Il y a beaucoup de froideur dans ce Monsieur, ce Mademoïiselle......Le beau rôle, reste évidemment à la jeune fille. Son apostrophe au papillon est tout à fait charmante.

ÉE np Pos En eu) mm | æ ——— Zæ==5-|-,--2-- en et EE ZeE= EE 3 ==> ÈS EE SE AE Pa- pil- lon, tu es vo- Îla- EE) Ta ressemble’ à mon aee ce co cmt + ne ce D ÿ < e mnn cn NN — —2- pos Dettes Dmèur = nten | == SES SRE =}

æ temps ; Quaud j'ai mou a-mantJ’ai le cœurcon- tent,

Papillon, tu es volage!

Tu ressemble?’ à mon amant.

L'amour est un badinage,

L'amour est un passe-temps; Quand j'ai mon amant J'ai le cœur content.

—Croyez-vous, mademoiselle, Que je viens ici pour vous ?

J’en ai d'autre’, à mai demande, Qui sont plus belles que vous, Croyez-moi, mam’zelle, Je me ris de vous.

—Monsieur, pour d'ingratitude, Votre cœur n’en manque pas :

Vous avez souveut l'habitude, Bien souvent changer d'appas.

Croyez-moi, monsieur, N'y revenez pas.

—Croyez-vous, mademoiselle, Que je peus’ de revenir ?

J’estim’ mieux vider bouteille Avec un de mes amis.

Adieu mes amours | Adieu mes plaisirs !

Si l'amour avait des aîles Comme toi, beau papillon, l'irait de ville en ville Pour rejoindre mon amant, Lui faire assavoir De mes compliments.

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