SA’-V
(bis)
■ (bis)
Un jour, triste et pensif Assis au bord des flots Au courant fugitif Il adressa ces mots :
« Si tu vois mon pays,
Mon pays malheureux, Va, dis à mes amis Que je me souviens d’eux.
f’ } (bis) (bis)
(bis) (bis)
« O jours si pleins d’appas, I . . . Vous êtes disparus... j '
Et ma patrie, hélas ! I Je ne la verrai plus ! j ^ '
« Non, mais en expirant, O mon cher Canada !
« Mon regard languissant Vers toi se portera »...
j (bis) ! (bis)
UNE PERDRIOLE
Le lecteur n’a pas besoin d’être averti que ceci est une chanson pour endormir les enfants. Après le dixième couplet rien n’empêche d’en improviser d’autres et de se rendre ainsi jusqu’au trente-unième jour de mai. Si après cela l’enfant ne dort pas, il est inutile de songer aux prises de laudanum ou aux gouttes de Trésor des nourrices, rien n’y fera.
On chante aussi cette chanson en France. (Voir les Chants et chansons populaires du Cambrésis, recueillis et annotés par MM. A. Durieux et A. Bruyelle, page 125).
Premier couplet
Le pre-mier jour de mai que barrai- je à ma
mie ? Le premier jour de mai que barrai-je à ma f
mie 3 — U - ne per - dn
le, Qui vient, qui
le.
va, qui vo
ne
perdn
le, Qui
vo - le Variante :
dans ces bois.
Le
-îr
premier
jour de mai, Que dcmn’rai-je Etc.
à ma
mie
Deuxième couplet
On répète la première partie (lettre A), mais on dit : « Le second jour de mai que barrai-je à ma mie » ? et on ajoute :