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à ma bien - ai - mée.
J’ai fait une maîtresse, ya pas longtemps, (bis) J’irai la voir dimanche, dimanch’ j’irai ;
Je ferai la demande à ma bien-aimée.
Ah I si tu viens dimanche, j’n’y serai pas ; (bis) Je me metterai biche dans un beau champ ;
De moi tu n’auras pas de contentement.
Ah ! si tu te mets biche dans un beau champ, (bis) Je me mettrai chasseure, j’irai chasser ;
Je chasserai la biche ma bien-aimée.
Si tu te mets chasseure pour me chasser, (bis)
Je me metterai carpe, dans un étang :
De moi tu n’auras pas de contentement.
Ah ! si tu te mets carpe dans un étang, (bis)
Je me mettrai pêcheure pour te pêcher :
Je pêcherai la carpe, ma bien-aimée.
Si tu te mets pêcheure pour me pêcher, (bis)
Je me mettrai malade dans un lit blanc :
De moi tu n’auras pas de contentement.
Si tu te mets malade dans un lit blanc, (bis)
Je me mettrai docteure pour te soigner :
Je soignerai la belle, ma bien-aimée.
Si tu te mets docteur pour me soigner, (bis)
Je me metterai sœure dans un couvent,
De moi tu n’auras pas de contentement.
Ah ! si tu te mets sœure dans un couvent, (bis) Je me metterai prêcheure ; j’irai prêcher ;
Je prêcherai le cœur de ma bien-aimée.
Si tu te mets prêcheure pour me prêcher, (bis)
Je me mettrai soleille, au firmament :
De moi tu n’auras pas de contentement.
Si tu te mets soleille au firmament, (bis)
Je me mettrai nuage pour te cacher :
Je cacherai la belle, ma bien-aimée.
Si tu te mets nuage pour me cacher, (bis)
Je me mettrai saint Pierre, au paradis :
Je n’ouvrirai la porte qu’à mes bons amis.