FRANCE
Une forte belle chanson ; très ancienne, très militaire, et partant toute française.
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ter de Fran - .ce. Dans mon che - min j’ai
Dans les autres couplets on passe cette mesure
ren - con - tré Ma charman - te beau - té ; Je me
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suis ar - rê - té : C’é-tait pour lui par - 1er.
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Un jour l’envi’ m’a pris De déserter de France.
Dans mon chemin j’ai rencontré Ma charmante beauté ;
Je me suis arrêté :
C’était pour lui parler.
Je vois venir, là-bas.
Ah ! cinq ou six gendarmes.
J’ai mis mon habit bas, Mon sabre-z-à la main ;
Je me suis battu là Comme ur» vaillant soldat.
Le premier que je tuai, Ce fut mon capitaine.
Mon capitaine est mort, Et je m’en souci’ fort Il est mort en ce jour Demain sera mon tour.
(bis)
Ils m’ont pris, ils m’emmènent; C’est à la citadelle.
Mon procès fut jugé Par quatre grenadiers :
C’est d’être fusillé Ou bien d’être tranché 1
— Tirez-moi droit au cœur Ou bien dans la cervelle.
Celui qui m’aimera,
Droit au cœur tirera,
Pour me faire mourir Sans me fair’ trop souffrir.
Ils l’ont pris, ils l’emmènent, C’est à la Place d’ Armes.
Lui ont bandé les yeux Avec un mouchoir blanc...
Je me suis écrié :
La belle est sans amant !...
(bis)