KM
vait u - - ne ser - van- te Qu’au - rait, qu’au-rait vou¬
Ac? ,
VL ’ J - m
éym — '
JuJ -
lu Être aus - si bell’ que sa mai - très - se :
fi —
•Av— - — -A ■ ■
pL
Mais ell' n’a pu.
C’est dans Paris ya-t-une brune Qui est plus belle que le jour.
Mais elle avait une servante Qu’aurait, qu’aurait voulu Être aussi bell’ que sa maîtresse Mais ell’ n’a pu.
(Ms)
Eli’ s’en va chez l’apothicaire :
— Combien vendez-vous votre fard ?
— Nous le vendons par demi-onees :
C’est deux, c’est deux écus.
— Pesez-moi-z-en un demi-once :
Voilà l’écu.
(bis)
— Quand vous serez pour vous farder, Prenez bien garde de vous mirer...
Vous éteindrez votre chandelle...
Barbouil... barbouillez-vous ;
Le lendemain vous serez belle Comme le jour.
(bis)
Le lendemain, au matin jour, La belle a mis ses beaux atours Elle a mis son beau jupon vert, Son blanc, son blanc mantelet, Pour aller faire un tour en ville.
S’y promener.
(bis)
Dans son chemin, a rencontré Son joli tendre cavalier.
— Où allez- vous, blanche coquette,
Tout’ noir’ tout’ barbouillée ?
Vous avez la figur’ plus noire
Que la ch’minée !
Eli’ s’en r’tourne à l’apothicaire : 1
— Monsieur, que m’avez-vous vendu ? J lS — -Je vous ai vendu du cirage
Pour vos, pour vos souliers :
Ç’appartient pas une servante De se farder.